<< Tu me disais quand on s'aimait, un jour tu me quitteras. Ça me faisait rire, c'était absurde, je répondais non je ne te quitterai pas. Si, tu me quitteras, tu me quitteras parce que tu es toi et que moi je suis moi, tu te fous de tout, de ce qu'on dit de toi et de ce qu'on pense, de plaire et de déplaire, tu n'as pas besoin de moi, tu n'as besoin de personne, tu es fort, plus fort que moi en fait. Je riais, ça me faisait hurler de rire, plus fort que toi, besoin de personne, quelle blague. Mais toi, obstinée, répétait, tu me quitteras un jour, j'en suis sûr, mais je suis sûr aussi que personne ne t'aimera jamais comme moi. Ah, et pourquoi ? Parce que. Parce que quoi ? Parce que c'est comme ça, je te connais par c½ur, je t'aime par c½ur, personne jamais t'aimera par c½ur comme moi. Je pensais que tu avais tort, qu'on ne se quitterait jamais, tu étais toute ma vie, je n'allais pas quitter ma vie, tu disais ça pour te faire peur, et ça me donnait le vertige de m'imaginer sans toi. Tu disais ça pour te faire du mal, mais ça ne me faisait pas mal, c'était imaginer une couleur qui n'existait pas,je n'y arrivais pas,et pourtant, c'est arrivé.
Mais ne t'inquiètes pas, a c½ur battant on mettra sa sur le dos de la jeunesse , car tu sais amour ,, On est définitivement pas sérieux quand on a dix sept ans... >> .